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Région des savanes,
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17/12/2024
Face à l’absence de label dédié à l’agroécologie, un… +
Togo 2023
26/07/2024
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Devlop'RA N° 1

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FAQ

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C’est une façon de produire qui protège le sol et l’eau tout en sécurisant le revenu des familles. Concrètement, on couvre le sol entre deux cultures (couverts végétaux, paillage) pour éviter qu’il ne s’érode, on alterne les cultures d’une saison à l’autre (maïs ou sorgho, puis légumineuses comme le niébé, puis racines/tubercules) pour garder la fertilité, et l’on sème sur les courbes de niveau afin de ralentir l’écoulement de la pluie.

  • Protéger le sol : couverts végétaux et paillage pour limiter l’érosion et garder l’humidité.
  • Alterner et diversifier : rotations maïs/sorgho–légumineuses–racines afin de nourrir le sol et réduire les ravageurs.
  • Gérer l’eau : petites retenues, rigoles d’infiltration, drainage simple dans les zones basses (fonds de vallée) pour stocker l’eau utile et éviter les inondations.
  • Associer des arbres utiles : parcs de karité et de néré, haies vives multi-espèces qui donnent ombre, fruits/graines, bois-énergie et améliorent la fertilité.

À la clé : des récoltes plus régulières malgré les saisons, des sols plus vivants et une meilleure valeur ajoutée locale grâce aux petites transformations (farines, huiles, fruits séchés). Cette approche s’inscrit dans l’agroécologie et des systèmes alimentaires durables, adaptés aux milieux togolais du littoral aux savanes.

La population togolaise est en croissance et majoritairement jeune.

L’urbanisation progresse rapidement, avec une forte concentration de population, d’emplois et de services à Lomé et un réseau de villes régionales (Kara, Sokodé, Atakpamé, Kpalimé, Dapaong).

Cette dynamique pose des enjeux d’accès à l’eau et à l’assainissement, de gestion des déchets, de transport urbain et d’insertion professionnelle des jeunes, tout en soutenant l’émergence de services et d’activités nouvelles.

Les échanges s’organisent autour du port de Lomé et d’un axe routier nord–sud qui relie la capitale au Burkina Faso et, au-delà, au Sahel.

À l’est et à l’ouest, des routes importantes assurent les flux avec le Bénin et le Ghana.

Dans les zones rurales, des pistes relient marchés, bassins de production et centres de services. Les saisons des pluies peuvent ralentir certains trajets ; l’entretien des ouvrages (ponts, caniveaux) et l’information routière deviennent alors déterminants.

  • Sud : port, zones logistiques, ceinture maraîchère et circuits courts vers Lomé.
  • Centre : plateaux agricoles et articulation vers les marchés intérieurs.
  • Nord : savanes, élevage et passage vers les corridors régionaux sahéliens.

Le Togo est un pays d’Afrique de l’Ouest, bordé par le Ghana à l’ouest, le Bénin à l’est, le Burkina Faso au nord et l’océan Atlantique au sud.

Son territoire, étroit du sud au nord, s’articule autour d’un littoral lagunaire (Lomé, Aného), d’une plaine côtière et de plateaux boisés et cultivés (régions des Plateaux et Centrale), qui laissent place plus au nord à des savanes (Kara, Savanes).

Les lacs et lagunes (dont le lac Togo) ainsi que les grands fleuves transfrontaliers (Mono, Oti) façonnent l’usage des terres, soutiennent les pêches intérieures et facilitent les déplacements.

Le pays abrite des mosaïques de forêts, savanes et zones humides.

Des parcs et réserves protègent ces milieux, notamment Fazao–Malfakassa (massifs forestiers et faune des hautes terres), Kéran–Oti–Mandouri et Togodo (forêts-galeries, plaines inondables, avifaune).

Les enjeux portent sur la fragmentation des habitats, la pression sur le bois-énergie et la faune, ainsi que la gestion des feux ; la réponse passe par une gestion participative, la restauration d’habitats et des alternatives énergétiques plus sobres.

Le français est la langue officielle. Des langues nationales largement pratiquées (notamment éwé au sud et kabyè au nord) coexistent avec d’autres parlers selon les régions.La vie sociale s’ancre dans les marchés, les fêtes et les chefferies, avec des expressions culturelles variées : tissages et teinture, percussions et chants, et des rituels localisés.Des manifestations emblématiques comme les luttes Evala (région de la Kara) illustrent le rôle des traditions dans la cohésion togolaise.

Le climat est de type tropical, avec une alternance de saisons sèches et humides.

Le sud connaît souvent deux régimes de pluies (printemps–début été puis fin d’hivernage), tandis que le nord alterne une saison des pluies marquée et une saison sèche plus longue.

Le vent continental harmattan, sec et poussiéreux, souffle en saison sèche et peut réduire la visibilité et influencer la santé respiratoire. Les calendriers agricoles, la disponibilité en eau et l’état des pistes s’ajustent à ces rythmes.

Du littoral lagunaire (Lomé, Aného) aux monts et forêts de Kpalimé, des chutes et massifs des Plateaux aux savanes du nord, le pays offre une variété de milieux.

Le Koutammakou, « pays des Batammariba », classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, forme un paysage culturel vivant où les célèbres tatas (maisons-tours en terre crue) s’organisent en hameaux avec greniers, enclos et autels, au cœur des savanes et des collines. Édifiées en banco, latérite et bois, puis enduites et décorées, ces architectures témoignent d’un savoir-faire transmis de génération en génération et d’une manière d’habiter qui combine protection, stockage des récoltes, organisation sociale et rythmes agricoles. Elles continuent d’évoluer aujourd’hui : réparations saisonnières, adaptation aux pluies et aux vents, intégration ponctuelle de matériaux contemporains ; tout en faisant l’objet d’actions de conservation et de transmission.

Sur la côte, l’érosion et la submersion menacent certaines localités ; dans les plaines et bas-fonds, des inondations peuvent survenir en saison des pluies, tandis que les savanes du nord font face à des épisodes de sécheresse et à des feux de brousse. Les dispositifs de préparation combinent cartographie des aléas, entretien des ouvrages (digues, seuils, caniveaux), systèmes d’alerte et planification de l’occupation du sol pour limiter l’exposition aux risques. L’éducation au risque et la protection sociale ciblée renforcent la capacité d’adaptation des ménages togolais.

L’économie combine agriculture familiale (maïs, manioc, sorgho, igname ; café, cacao et palmier à huile dans les zones humides), élevage (petits ruminants et volaille, plus marqué au nord) et pêches en eau douce dans les lacs et lagunes du sud.

Le pays dispose de ressources minières, notamment des phosphates, et s’appuie sur le Port autonome de Lomé, port en eau profonde et hub de transbordement, qui connecte le Togo aux marchés régionaux et internationaux.

Les services (commerce, finance, télécommunications, tourisme d’affaires et de loisirs) gagnent en importance, soutenus par les corridors routiers vers l’hinterland (l'arrière-pays).

Les défis varient selon les milieux : érosion côtière et submersion par endroits sur le littoral, dégradation des sols par érosion ou épuisement, pression sur les forêts et les galeries forestières, inondations saisonnières dans les zones basses (fonds de vallée et plaines inondables) et sécheresses plus au nord.

Les réponses à ces enjeux associent des protections souples du littoral (rechargement sédimentaire, restauration de mangroves ou de cordons dunaires), des aménagements antiérosifs (cordons, haies, bandes enherbées), une gestion de l’eau adaptée (petites retenues, drainage, entretien des canaux) et l’agroforesterie.

Dans une perspective de moyens d’existence durables, l’agroécologie et des systèmes alimentaires durables visent à diversifier les cultures, améliorer la fertilité organique, réduire les pertes et renforcer la résilience des exploitations.